Certaines sœurs, cheikh Saleh, ont vraiment honte de poser des questions sur ce genre de sujets, et il se passe des périodes, des mois, puis elles demandent.
Qu'elle apprenne à ce sujet. Les questions religieuses ne doivent pas être une source de gêne, et Allah ne se gêne pas pour la vérité.
La pudeur ne doit pas l'empêcher de poser des questions sur sa religion.
Les sahabiyat, qu'Allah soit satisfait d'elles, interrogeaient le Messager ﷺ sur les menstrues, et lui posaient des questions sur des sujets religieux, sans aucune gêne.