Over het gebruik van haram geld na berouw, hij heeft niet verduidelijkt van welk geld.
Wat betreft haram geld dat na berouw overblijft, zijn er twee situaties mogelijk.
De eerste situatie is als het haram geld zonder instemming is genomen, bijvoorbeeld als iemand geld steelt of afpakt, dan mag hij dat geld niet gebruiken, maar moet hij het teruggeven.
Dit behoort tot de rechten die een mens moet voldoen, en de Profeet ﷺ heeft hierover gesproken in de hadith van Abu Huraira.
Hij zei: Jullie zullen de rechten aan hun eigenaren teruggeven, en Allah zal zelfs voor het gehoornde schaap vergelding nemen op het gehoornloze schaap. Ook in een andere hadith, in de Sahih, zei hij ﷺ: Wie onrecht heeft gedaan aan zijn broeder, laat hem het goedmaken.
Voordat er een dag komt waarop er geen dinar of dirham zal zijn, dus hij moet dat geld teruggeven als het gestolen is, of als het leningen of afgenomen bezit betreft.
En il devra la rendre même s'il s'est repenti, et son repentir dans ce cas n'efface pas cet acte.
Quant au deuxième type de bien haram, acquis par consentement mais de manière interdite, comme les contrats d'intérêt, ainsi que les jeux de hasard, la loterie, l'incertitude et le risque.
Et autres, alors il garde ce qu'il a déjà reçu de son argent, ce qu'il a déjà perçu, mais ce qui est en suspens ne lui appartient pas.
Par exemple, si quelqu'un a conclu un contrat d'intérêt puis s'en est repenti, on lui dit: tu gardes ton capital, mais ce qui reste, il doit le laisser à son propriétaire, il ne lui est pas permis de le prendre.
C'est pourquoi nous faisons la différence entre l'argent usurpé, pris sans consentement, et l'argent pris avec consentement mais par des contrats interdits, et nous disons: ces contrats interdits dans ce cas.
Ont été conclus avec consentement et satisfaction, alors dans ce cas, nous disons: il n'y a pas de mal pour la personne à en profiter.
En cela, parce qu'Allah, le Puissant et Majestueuze, a pardonné ce qui est passé concernant ceux qui consommaient l'intérêt, ainsi que pour celui qui est entré dans l'islam.
Et tout ce qu'il possédait comme biens et autres provenant de ces contrats passés est inclus.
Quant à l'origine de la tolérance, c'est différent du vol, car le vol reste une dette et l'entrée de la personne dans l'islam n'y change rien.
Et s'il était auparavant polythéiste, il doit rendre les droits à leurs propriétaires s'il les connaît, et si la personne ne connaît pas ces gens qui détiennent les droits.
Alors, dans ce cas, on dit qu'il doit faire l'aumône.
Il fait l'aumône en leur nom et il est espéré qu'Allah, le Puissant et Majestueuze, lui pardonne. Allah sait mieux. Qu'Allah vous récompense.